Vous vous attendez à une période de vacances chargée ? Vous avez besoin de personnel supplémentaire pour quelques jours, week-ends ou semaines ? En recourant au flexi-job, vous engagez temporairement du personnel supplémentaire, à condition que votre entreprise et le collaborateur remplissent les conditions légales.
Jusqu’au 1er juillet, vous ne pouviez recourir aux flexi-jobistes que dans les secteurs pour lesquels un accord avait été conclu entre syndicats et employeurs. C’était notamment le cas dans l’horeca et le commerce de détail. Désormais, les flexi-jobs sont autorisés dans tous les secteurs, sauf ceux qui décident encore, par le biais de leur commission paritaire, d’exclure totalement ou partiellement les flexi-jobs via un opt-out. Les flexi-jobs sont par exemple exclus dans le secteur agricole.
Vérifiez toujours au préalable si votre secteur autorise les flexi-jobs au moment où vous souhaitez engager quelqu’un. Pour ce faire, consultez les informations actualisées de l’ONSS ou demandez conseil à votre secrétariat social.
Tout le monde ne peut pas travailler en flexi-job. Un flexi-jobiste doit remplir l’une des conditions suivantes :
Tenez également compte des points suivants :
Pour vous, en tant qu’employeur, un flexi-job reste financièrement intéressant. Vous ne payez pas de cotisations ONSS ordinaires, mais une cotisation patronale spéciale de 28 %. Le travailleur, lui, ne paie pas de cotisations ONSS ordinaires sur le flexi-salaire.
Il est également important de tenir compte des règles fiscales applicables aux flexi-jobistes. Un plafond fiscal annuel s’applique aux flexi-travailleurs non-pensionnés. Pour l’année fiscale 2026, ce plafond s’élève à 18.440 euros. Si le travailleur reste en dessous de ce seuil, le flexi-salaire est en principe exonéré d’impôts. Si ce seuil est dépassé, la partie qui dépasse ce plafond est imposée comme un salaire ordinaire. Ce plafond ne s’applique pas aux flexi-jobistes pensionnés.
Vous ne pouvez pas choisir totalement librement le salaire. Vous devez tenir compte des règles suivantes :
Un flexi-job est pratique et avantageux, mais vous devez effectuer correctement les formalités administratives. Prévoyez par exemple le contrat de travail flexi-job avant le début de l’activité.
Concluez un contrat-cadre
Avant que votre flexi-jobiste ne commence à travailler, concluez un contrat-cadre écrit. Celui-ci doit notamment préciser :
Passez des accords clairs pour chaque mission
Établissez un contrat de travail flexi-job pour chaque période durant laquelle votre flexi-jobiste travaille effectivement. Ce contrat peut être conclu oralement ou par écrit. Il peut :
Consignez les accords de la manière la plus concrète possible :
Vous éviterez ainsi les malentendus, notamment pendant les périodes de vacances, lorsque les horaires peuvent rapidement changer.
Effectuez votre déclaration Dimona à temps
Dimona est la déclaration électronique obligatoire qui permet de déclarer à l’ONSS quand un travailleur commence et arrête d’être actif chez vous. Pour un travailleur flexi, vous devez effectuer cette déclaration avant le début de l’activité, en indiquant le type FLX.
N’oubliez pas la DmfA et Flexi at work
Outre la déclaration Dimona, il existe deux autres obligations importantes :
Important : Flexi at work ne remplace pas la déclaration DmfA. Il s’agit d’une démarche supplémentaire.
Un travailleur en flexi-job vous offre une marge de manœuvre supplémentaire pendant les périodes chargées, mais cela implique également des responsabilités. Veillez à ce que votre assurance Accidents du travail et votre assurance RC Entreprises soient adaptées à votre activité, à votre équipe et aux tâches de votre flexi-jobiste.
Contactez au préalable votre conseiller DVV. Il vérifiera si votre police doit être adaptée et déterminera l’impact sur votre prime. Si, par la suite, votre flexi-jobiste travaille davantage ou se voit confier d’autres tâches, pensez également à le signaler. De cette façon, vous resterez couvert de manière optimale.
Frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques, d’hospitalisation, de prothèse et d’orthopédie liés à l’accident, et frais de déplacement (ambulance, SMUR…) jusqu’à 100 % du barème INAMI.
Incapacité de travail temporaire totale (indemnité journalière égale à 90 % de la rémunération quotidienne moyenne) ou partielle.
RC Exploitation : pour les dommages causés aux tiers, résultant de l’activité quotidienne de votre entreprise.
RC après livraison de biens ou après travaux : en cas de litige relatif à des dommages suite à des travaux que vous avez réalisés ou par des produits que vous avez livrés.
Accidents causés par un état physique ou psychique déficient du bénéficiaire
Accidents occasionnés intentionnellement ou aggravés par la victime.
Dommages volontaires ou intentionnels.
Dommages relevant de la pure responsabilité civile contractuelle.
Pour de plus amples informations, contactez un conseiller DVV
Chaque assurance contient des limites et des exclusions, aussi bien pour les garanties de base que pour les garanties complémentaires. Vous pouvez retrouver la liste de celles-ci dans le document d’information sur le produit d’assurance (IPID) et dans les conditions générales, disponibles chez un conseiller DVV.
Informations à jour en date du 23/07/2026.
L’assurance RC Entreprises et l’assurance Accidents du travail sont conclues pour une durée définie dans les conditions particulières et reconduites tacitement par périodes successives également définies dans les conditions particulières. Les conditions particulières et générales priment sur les brochures commerciales. Pour une offre personnalisée et un calcul de prime, veuillez contacter un conseiller DVV. Les contrats d’assurances sont soumis au droit belge. Pour plus d’infos, passez chez un conseiller DVV ou consultez :
Pour l’assurance RC Entreprises :
Pour l’assurance Accidents du travail :
Il est nécessaire de prendre connaissance de ces documents avant la souscription du(des) contrat(s).
Vous avez une plainte ? Votre conseiller DVV, le service Gestion des Plaintes et l’Ombudsman des Assurances sont là pour vous aider. Comment introduire une plainte ?
L’assurance RC Entreprises et l’assurance Accidents du travail sont des produits d’assurances de DVV, une marque et un nom commercial de Belins SA, Place Charles Rogier 11, 1210 Bruxelles, Belgique - RPM Bruxelles TVA BE 0405.764.064, IBAN BE98 7995 5012 5293, BIC GKCCBEBB - entreprise d’assurance agréée sous le numéro 0037.
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