D’un seul magasin Delhaize en 1996 à sept points de vente aujourd’hui, et sept autres à venir. L’entrepreneur Geert Van Brussel revient sur son parcours, les risques liés à la croissance et l’importance de pouvoir compter sur un assureur qui connaît son activité.
Vous commencez avec un magasin et quelques collaborateurs à temps partiel. Trente ans plus tard, vous avez sept points de vente, près de 400 collaborateurs, de nouveaux défis et sept nouveaux projets d’expansion. Pour Geert Van Brussel, exploitant de supermarchés, cette évolution fait partie du quotidien. Mais comment poursuivre sa croissance en gardant l’esprit tranquille ? Nous avons posé la question à Geert et à son conseiller DVV, Raf De Pooter.
D’analyste financier à exploitant de supermarchés : en 1996, Geert Van Brussel ouvre son premier magasin Delhaize à Rotselaar, sur une surface de 120 m². Aujourd’hui, il exploite, avec son frère Hans, sept supermarchés Delhaize dans la région de Louvain. Sept autres points de vente devraient ouvrir d’ici 2029. « Nous avons été parmi les premiers à voir plus grand », explique Geert. « Les marges étaient déjà sous pression à l’époque. Grandir était donc uneétape logique. »
À chaque nouveau magasin, les responsabilités se sont multipliées. « Au départ, vous gérez un bâtiment et quelques collaborateurs à temps partiel. Aujourd’hui, tous nos points de vente nous appartiennent et près de 400 personnes travaillent pour nous. Nos besoins en assurances évoluent automatiquement. Il y a trente ans, par exemple, personne ne parlait encore des risques informatiques. »
Depuis les débuts, Raf De Pooter, de DVV Leuven-Hageland, accompagne Geert et son entreprise. Son approche repose avant tout sur l’écoute : comprendre les besoins et faire évoluer les solutions d’assurance au rythme de l’activité. « Quand j’appelle Raf pour lui dire que nous avons acheté un bâtiment, il comprend immédiatement de quoi il s’agit. Les documents sont prêts dès le lendemain », raconte Geert.
Raf De Pooter, conseiller DVV
Lorsqu’on lui demande quels sont les sinistres les plus fréquents dans les supermarchés, Raf répond sans hésiter : les accidents du travail. Mais la protection sur laquelle il insiste le plus est celle qui compense uneperte de chiffre d’affaires en cas d’interruption d’activité. « Les dégâts causés par un incendie et les dégâts des eaux sont généralement couverts par une assurance incendie classique. Mais que se passe-t-il si votre magasin doit rester fermé pendant plusieurs semaines ? Comment continuer à faire face aux frais fixes et préserver les emplois ?» Geert confirme : « Si les installations frigorifiques sont endommagées, il faut souvent compter entrehuit etdouze semaines avant que le magasin puisse redémarrer. Pour moi, les assurances ne sont pas une dépense inutile. Bien au contraire. »
Après trente ans de collaboration, Geert fait toujours confiance au même assureur. Une conviction encore renforcée lorsqu’il a repris deux magasins dont les polices étaient souscrites auprès d’autres assureurs.
Geert Van Brussel
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Publié le 11/09/2026
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